J'attendais au sommet de cette colline me cachant pour ne pas être vus par cet autre clan, et je commençais à me demander si il ne valait mieux pas partir pour ne pas provoqué un bataille au cas où je me ferais remarqué par ce groupe que je ne connaissais pas mais je ne pus faire demi-tour car j'entendis un grand vacarme de fracas de branche et de grognement, venant de la forêt, sans doute à quelques pas de moi, je dirais. Je me tourna vers ce bruit et vus sortir, d'un seul coup, de derrière un arbre, ce fameux chat aux yeux si profonds et à la fourrure tacheté. Il tenais dans sa gueule un assez gros lapin, à moitié dévoré, qui devait bien être aussi grand que lui et qui traîné au sol.
Je vus, ensuite, collé à ses trousses, un loup noir assez énervé, qui devait être vraiment affamé. Le chat me vus, il se tourna rapidement dans ma direction et passa entre mes pattes pour y lâcher son butin puis il se cacha derrière moi, comme un enfant derrière les jupes de sa mère, pour ne pas se faire gronder. Ses yeux était rivés sur l'autre loup qui s'arrêta à quelques mètres devant moi en me regardant de ses yeux jaunes champagnes puis il poussa un grognement en s'écartant d'un air féroce. Il était à l'affût de mes moindres gestes, prés à m'attaqué si il le jugeait nécessaire. Je me méfier d'une attaque qui aller sans doute être imminente, alors, je lui montra mes crocs, redressa mes poils et écarta les pattes de façon à pouvoir avoir plus de puissance lors du premier coup et à pouvoir bondir le premier.
Mon adversaire aller appliquer une attaque après m'avoir vus le provoquer en le regardant droit dans les yeux mais il fut interrompus, lorsqu'il reçus en plein dans sa gueule un coup de patte assez violent du minou.
Le félin s'éloigna de lui et revint vers moi puis, à mon tour, il me procura un coup. Il n'avait pas utilisé ses griffes donc le coup ne nous avez fourni aucuns dommages, mais le geste y été. Ce chat minuscule et inoffensif, tant il était faible par apport à nous, avait haussé provoquer DEUX loups, deux être capable de le tuer sans se fatiguer. Nous le regardâmes d'abord surpris puis énervé, ce geste lui avait fait signer son arrêt de mort! Jamais un chat, qu'il soit sauvage ou domestique, n'aurais haussé frapper si facilement et si violemment un loup, de plus ce chat venait de frapper, non pas un mais DEUX loups!!
Indigné d'avoir était frappé par ce félin moi et mon ex-adversaire, nous nous mîmes à attaquer cette petite boule de poil, qui haussé encore être en notre compagnie en tournant innocemment sa petite patte sur sa tête, pour remettre à leur place quelques poils rebelles...